C'est une nouvelle aujourd'hui.
Ce texte a été traduit automatiquement, elle peut contenir des erreurs ou des inexactitudes.
Crise migratoire
Garder
Supprimer de ma liste

22 États de l'UE demandent une réponse commune à la crise migratoire de Ceuta

La lettre, lancée par l'Italie et le Danemark, appelle à une réunion extraordinaire des ministres de l'intérieur de l'UE pour renforcer le contrôle des frontières extérieures et met en garde contre un "effet d'attraction" des régularisations massives.

 

FOTODELDÍA - CEUTA, 31/07/2026.- Un gran número de inmigrantes regresan a pie a su país de origen (Marruecos), este viernes. El número de cadáveres encontrados en las últimas horas en la costa de la ciudad española de Ceuta tras la entrada masiva de personas procedentes de Marruecos asciende ya a 43, informaron a EFE fuentes policiales. Las fuerzas de seguridad y los servicios de emergencia siguen localizando algunos cuerpos de las miles de personas, sobre todo marroquíes y argelinos, que se lanzaron al mar desde las costas marroquíes de Castillejos para intentar alcanzar la costa ceutí a nado en los últimos días; y no se descarta que la cifra continúe aumentando. EFE/Reduan Dris

Ce samedi, 22 États membres de l' Union européenne ont demandé une réponse coordonnée à la suite de la crise migratoire à Ceuta afin de renforcer le contrôle des frontières extérieures de l'Union. Dans une lettre adressée au président du Conseil de l'Europe, António Costa, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen , et à l'Irlande, qui assure la présidence tournante du Conseil de l'UE, ils demandent la convocation urgente d'une réunion extraordinaire des ministres de l'intérieur des États membres.

L'initiative lancée par l'Italie et le Danemark, soutenue par vingt autres États, arrive quelques heures après une demande similaire du président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, qui a également demandé une réunion urgente des ministres de l'Intérieur pour apporter une réponse commune de l'Europe à la crise migratoire.

Pour une réponse coordonnée

Les États signataires affirment que la protection des frontières extérieures de l'Union européenne est une responsabilité partagée de tous les États et qu'une action coordonnée est nécessaire face à des situations de pression migratoire comme celle vécue à Ceuta.

À cet égard, ils soulignent que l'Union européenne doit "empêcher efficacement les migrations illégales et lutter en permanence", en renforçant les frontières extérieures et en activant tous les instruments communautaires pour faire face aux crises futures.

Ils mettent également en garde contre l'impression qu'il existe une possibilité d'entrée irrégulière dans l'Union européenne et de séjour légal, car, selon eux, cela pourrait favoriser d'autres tentatives d'entrée.

Référence aux régularisations

À cet égard, les signataires font expressément référence à la régularisation d'un grand nombre de migrants en situation irrégulière, car ils estiment que de telles mesures peuvent encourager davantage d'arrivées.

Ils envisagent également de renforcer ou de rétablir, si nécessaire, les contrôles temporaires aux frontières intérieures de l'espace Schengen afin d'éviter les mouvements secondaires de migrants, tout en reconnaissant que, pour le moment, aucun mouvement de ce type n'a été détecté depuis Ceuta vers le reste de l'Union européenne.

Soutien à l'Espagne et coopération avec le Maroc

Les pays signataires de la Charte se félicitent de la coopération entre l'Espagne et le Maroc afin de permettre le retour de la plupart des personnes arrivées à Ceuta et estiment que la situation sera totalement contrôlée avec l'aide de l'Union européenne.

Ils estiment également que la réunion extraordinaire des ministres de l'Intérieur devrait examiner l'efficacité de la coopération avec le Maroc, ainsi que le renforcement de l'aide que Frontex pourrait apporter aux frontières extérieures de l'Union européenne.

La Charte est signée par l'Italie, le Danemark, l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, Chypre, la Slovaquie, la Slovénie, l'Estonie, la Finlande, la Grèce, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, la République tchèque, la Roumanie, la France, le Portugal, l'Irlande et le Luxembourg.

Bruxelles examinera la demande

Après avoir reçu les lettres de Pedro Sánchez et des 22 États membres, Ursula von der Leyen s'est félicitée de la tenue d'une réunion extraordinaire pour discuter de la crise migratoire et a souligné la nécessité de tirer les leçons de ce qui s'est passé afin de renforcer la capacité de réaction de l'Union européenne.

Toutefois, l'Irlande, qui assure la présidence tournante du Conseil de l'UE, n'a pas encore confirmé qu'elle convoquerait une réunion extraordinaire des ministres de l'intérieur. Pour l'instant, seules des réunions d'experts et d'ambassadeurs des États membres sont prévues pour examiner l'évolution de la situation.

Ça pourrait t'intéresser

Load more
Publicité
X