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Forte concurrence en Islande lors du référendum sur l'adhésion à l'UE

Le "oui" a pris un léger avantage, mais la différence est de très peu de voix, et à d'autres moments du scrutin, le "non" a prévalu.

REIKIAVIK, 29/08/2026.- Islandia ya vota este sábado sobre retomar las negociaciones de ingreso a la Unión Europea (UE), interrumpidas en 2013, en una consulta que ha dividido a este país nórdico y con incertidumbre sobre el resultado final. EFE/Anxo Lamela
Référendum en Islande. Photo : EFE

Le "oui" prévaut dans le décompte provisoire du référendum sur la reprise des négociations d'adhésion de l'Islande à l'Union européenne (UE), avec une différence d'environ deux points, environ 60 % des suffrages scrutés.

Sur la base de ces données, 50,9 % des électeurs sont favorables à la reprise des négociations et 49,1 % s'y opposent.



Avec 129 351 voix scrutées, le "non" est majoritaire dans les trois districts ruraux, et le "oui" dans les deux districts où Reykjavik se divise.

Dans le Sud-Ouest (le plus peuplé et le plus peuplé des habitants de la capitale), le "non" a maintenant un léger avantage, après que les deux options aient été égales au premier comptage.

Environ 65 % des 273 000 Islandais appelés aux urnes vivent dans ces trois dernières circonscriptions.

Bien que le décompte soit terminé dans le district nord de Reykjavik, il continue sur les cinq autres. Le résultat peut donc encore varier car, de plus, il reste à compter les suffrages exprimés précédemment, et environ 23 % des électeurs ont voté de cette manière.

Les sondages de la semaine dernière reflétaient un match nul, ou donnaient un léger avantage au "oui", même si deux sondages diffusés la veille donnaient des résultats différents.

Si le "oui" l'emportait, l'Islande reprendrait les négociations avec Bruxelles et un nouveau référendum serait nécessaire après la conclusion d'un éventuel accord.

L'Islande a demandé son adhésion à l'UE en 2009, au milieu d'une crise économique qui a durement frappé le pays, mais quatre ans plus tard, le processus a été paralysé par les conflits avec plusieurs pays de l'UE en raison des divisions internes, de la crise de l'euro et des indemnisations aux épargnants étrangers suite à la faillite de la banque Icesave.



Le gouvernement tripartite dirigé par le social-démocrate Kristrun Frostadottir, au pouvoir depuis 2024, a accepté d'organiser un référendum au motif qu'il n'avait pas eu lieu à l'époque.

La souveraineté nationale, le contrôle des ressources naturelles (en particulier la pêche) et le renchérissement de la vie ont été au centre du débat, mais aussi la menace du président américain Donald Trump pour son intention de s'approprier le Groenland.

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