Carney : "Le Canada et l'Union européenne sont plus forts ensemble"
Le lendemain du jour où la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a proposé que le Canada devienne le "premier membre associé" de l'Union européenne, elle l'a dit dans un discours prononcé devant la plénière du Parlement européen à Strasbourg (France). En effet, le Canada fait partie d'une nouvelle ère de relations bilatérales, et ce statut n'existe pas dans l'Union européenne, et le statut proposé a choqué les capitales.
« Hier, le président von der Leyen a parlé d'aller au-delà du CETA (accord de libre-échange) vers une alliance pour l'avenir, ouvrant la porte à ce que le Canada devienne le premier partenaire de l'Union européenne. Nous nous réjouissons de cette ambition : les sondages montrent qu'une large majorité de Canadiens soutiennent des liens beaucoup plus étroits ", a-t-il répondu à la proposition du conservateur allemand.
Il ne veut pas créer un troisième bloc.
Carney a toutefois voulu préciser que cette approche ne visait pas à créer un nouveau pôle de pouvoir concurrençant les États-Unis ou d'autres grandes puissances. "Je veux être précis sur ce que je ne propose pas. Je ne propose pas un troisième bloc pour devenir un adversaire des grandes puissances, seulement de meilleures manières ", a-t-il déclaré.
Il a expliqué que l'UE et le Canada "ne cherchent pas le pouvoir de dominer les autres". Au contraire, nous recherchons la résilience afin que personne ne puisse contrôler nos marchés ouverts, porter atteinte à notre souveraineté, menacer notre intégrité territoriale ou affaiblir nos libertés, nos démocraties et notre État de droit.