Le procureur conteste le régime de semi-liberté accordé à l'ancienne dirigeante de l'ETA Marisol Iparragirre
Le ministère public demande la révision de l'application de l'article 100.2 du règlement pénitentiaire, mais le rapport ne suspend pas la décision du gouvernement basque.
Le parquet de l'Audiencia Nacional s'est prononcé contre le régime de semi-liberté accordé à l'ancienne dirigeante de l'ETA Marisol Iparragirre Anboto et a demandé au tribunal central de surveillance pénitentiaire de revoir l'application de l'article 100.2 du règlement pénitentiaire.
Le ministère public estime que la décision prise par le gouvernement basque implique "le troisième degré caché" et remet en question la motivation de la décision.
Toutefois, le rapport du ministère public ne suspend pas l'application de la mesure, de sorte qu'Anboto maintiendra le régime actuel jusqu'à ce que le juge se prononce.