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Le gouvernement "très inquiet" après l'annulation de plusieurs articles qui privilégient le basque dans les municipalités

Selon sa porte-parole, Maria Ubarretxena, ce qui préoccupe le plus le Gouvernement basque, c'est "le début de la judiciarisation des décisions politiques", notamment dans le domaine de la langue basque. Il lui semble également qu'un certain "pacte social" existant entre les différents partis politiques à l'égard de la langue basque a été "rompu".  

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La façade de la Cour suprême, sur une image archivée. Photo : EFE

Le Gouvernement basque a exprimé sa "profonde préoccupation" face à l'annulation par la Cour suprême de plusieurs articles qui privilégient la langue basque dans les institutions locales  . Dans la pratique, il a pratiquement privé les municipalités d'Alava, de Bizkaia et de Gipuzkoa de la possibilité de privilégier la langue basque.  

La porte-parole Maria Ubarretxena a fait une première évaluation au nom du Gouvernement basque le lendemain de l'arrêt contre la langue basque.  

Interviewé ce jeudi à Euskadi Irratia, il a expliqué qu'en tant que gouvernement, « ce qui nous inquiète, c'est que les décisions politiques commencent à être jugées ».

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Réactions

Le Conseilbasque a dénoncé que l'arrêt de la Cour suprême "va à l'encontre non seulement de la normalisation de la langue basque, mais aussi de la volonté de la société et des institutions basques".

Le porte-parole parlementaire du PNV, Joseba Díez Antxustegi, a exprimé sa "tristesse" face à la "nouvelle attaque contre la langue basque". Dans des déclarations faites hier à Radio Euskadi, Díez Antxustegi a rappelé que cette décision de la Justice est née "de l'extrême droite, d'une question qui a suscité un consensus entre les partis basques, à savoir la loi sur les institutions locales de la CAV".

Le secrétaire général de EH Bildu, Arnaldo Otegi, a déclaré que « les nostalgiques de l'ancien régime et les tribunaux à leur service traitent de l'euskara ».

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