23,3 % des Basques sont pour l'indépendance et 69,9 % pour le droit de décider, selon le Naziomètre
Le soutien à un État basque est de 41,1 % et 27,7 % des hommes et des femmes interrogés s'y opposent.
23,3 % des Basques sont d'accord avec l'indépendance de l'Espagneet de la France et 46,4 % refusent cette option, tandis que 69,9 % misent sur le droit de décider, selon l'enquête réalisée par le Naziometro, avec les données recueillies au Pays Basque.
Dans la dernière édition de la consultation, l'opposition à l'indépendance était de 43,2 % et 22,2 % en faveur de l'indépendance.
Telesforo Monzon eLAB et le groupe de recherche de l'UPV/EHU Parte Hartuz ont présenté les résultats ce lundi à Bilbao, et ont expliqué qu'au cours de cette huitième édition, 1 446 enquêtes ont été réalisées à cet effet.
Outre les perceptions traditionnelles de la souveraineté et de l'indépendance, les opinions des citoyens sur la sécurité et la police ont été examinées.
Ainsi, 41,1 % des personnes interrogées déclarent être favorables à un État basque et 27,7 % refusent cette option.
Pour les auteurs de l'enquête, les données suggèrent que le concept d'indépendance pourrait être davantage lié à « certaines identités ou sensibilités politiques » dans l'imaginaire collectif, tandis que l'idée d'État basque susciterait une « adhésion plus large ».
Sécurité
En ce qui concerne la perception de la sécurité, 80 % de la population considère son environnement comme un lieu sûr, soit trois points de pourcentage de plus que la perception qu'on en a dans l'Union européenne.
De même, les personnes interrogées craignent plus de ne pas avoir accès à des services publics de qualité (92 %) ou d'être privées de retraite (89 %) que d'être victimes d'un vol ou d'une escroquerie (88 %).
Police
En ce qui concerne le niveau de confiance dans la police, 21 % font peu ou pas confiance à l'Ertzaintza, soit 35 % pour la police locale et 38 % pour la police nationale, la garde civile et la gendarmerie française.
En outre, 55 % de la population affirme avoir eu un "contact direct" avec la police et 73 % affirment s'être sentis à l'aise et en sécurité.
Les auteurs précisent que l'enquête a été lancée en janvier, car la sécurité est au centre du débat social et politique et affecte « la qualité de vie des personnes ».
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