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Communauté de communes bascophones
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Des rassemblements seront organisés aujourd'hui devant les municipalités pour dénoncer le dernier jugement contre la langue basque, convoqué par l'UEMA

Le président de l'UEMA a qualifié de grave l'arrêt de la Cour suprême espagnole et a appelé à une "réponse unitaire" de la part des partis politiques, des acteurs basques et même des citoyens.
Erandio elkarretaratzea euskara
Rassemblement à Erandio en faveur de la langue basque. Photo d'archives : EITB Media

Le Commonwealth des Communes Bascophones (UEMA) a qualifié de grave le jugement rendu ce midi par la Cour Suprême espagnole contre la Loi Municipale, qui remet en cause la loi et l'officialité de la langue basque.

Le président de l'UEMA, Martin Aramendi , a souligné que la loi municipale basque était "un jalon" pour les municipalités bascophones, car elle "a permis de surmonter le bilinguisme symétrique et de donner la priorité à la langue basque".

Aramendi a affirmé quelalangue basque avait besoin de "justice" et que l'arrêt delaCour suprême "n'est pas justice, \u00Condamner la langue basque au second degré  o".                         \u0   \u00 \u00 \u0 \A0 \u0 \u00   \u0  

Dans ce contexte, Aramendi estime que l'arrêt du Suprême doit servir à "jeter des ponts" et nécessite une "réponse unitaire"de la part des partis politiques, des acteurs basques et même des citoyens.

L'arrêt du Tribunal Supérieur de Justice d'Espagne confirme la décision du Tribunal Supérieur de Justice du Pays Basque d'annuler plusieurs articles de la Loi Municipale du Pays Basquerefusant aux municipalités de donner la priorité à la langue basque.

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