Le Gouvernement espagnol rencontrera les partenaires sociaux pour négocier l'augmentation du salaire minimum interprofessionnel
L'année 2026 a démarré avec le même montant que l'année 2025, c'est-à-dire que le salaire minimum est de 1 184 euros, divisé en quatorze paiements.
Le Ministère du Travail et de l'Economie Sociale a convoqué ce mercredi 7 janvier, à 9 heures, les partenaires sociauxpour négocierl'augmentation du salaire minimum interprofessionnel (SMI) de 2026. Cette augmentation aura un effet rétroactif à partir du 1er janvier.
Ce nouveau rendez-vous intervient à la suite d'une première réunion entre les syndicats, les employeurs et le gouvernement en décembre dernier, au cours de laquelle des positions encore éloignées ont été mises en évidence. Pour le moment, 2026 est également parti avec le même montant que 2025, c'est-à-dire que le salaire minimum est de 1 184 euros, réparti en quatorze versements.
Appel du gouvernement au patronat
Le département dirigé par Yolanda Díaz espère que le patronat changera de position aujourd'hui. C'est ce qu'a déclaré le secrétaire d'Etat au Travail, Joaquín Pérez Rey, qui a lancé un appel en faveur du dialogue social, et de la révision des chiffres actuellement sur la table.
Le ministère estime que la proposition du patronat est insuffisante puisque l'augmentation du SMI est de 1,5 % au maximum.
Propositions sur la table
Le Secrétaire d'Etat au Travail ne précise pas le montant de l'augmentation et reste prudent quant à la taxation du SMI, en indiquant que la décision sera préalablement examinée avec les partenaires sociaux. Il est clair que le montant de l'augmentation se déplacera selon les paramètres recommandés par le Comité d'experts. Cet organe pose deux scénarios : une augmentation de 3,1 % si le SMI reste exonéré de l'impôt de l'IRPF, ou une augmentation de 4,7 % s'il finit par être taxé.
Cela signifie que le salaire minimum serait porté à 1 221 euros par mois pour quatorze paiements, dans le premier cas, ou 1 240 euros par mois si l'on optait pour le paiement de l'impôt. Le gouvernement a plaidé pour le maintien de l'exonération fiscale, ce qui porterait le point de départ de la négociation à une augmentation de 3,1 %.
Positions opposées entre syndicats et patrolans
Les syndicats proposent une augmentation initiale de 7,5 % d'ici 2026, portant le SMI à 1 273 euros par mois avant impôts, tandis que les employeurs proposent une augmentation de 1,5 %, se situant à 1 202 euros par mois. Cependant, cette augmentation dépend du respect des règles d'absorption et de compensation du Statut des travailleurs.
L'un des points critiques de la négociation est la réforme des règles d'absorption. Aujourd'hui, le ministère du Travail et les syndicats veulent supprimer la possibilité que les plus-values et compléments absorbent l'augmentation du SMI, décision à laquelle la CEOE s'oppose.
L'accord sera difficile. Ces dernières années, le gouvernement n'est pas parvenu à un accord avec le patronat sur l'augmentation du SMI. La CEOE et Cepyme ont convenu de la hausse pour la dernière fois en 2020. Depuis lors, les augmentations du salaire minimum n'ont été convenues qu'avec les syndicats, une dynamique qui pourrait se reproduire s'il n'y avait pas de progrès à la table du dialogue social.
Ça pourrait t'intéresser
Volkswagen va réduire 50 000 emplois supplémentaires, la moitié en Allemagne et le reste en Europe
Le groupe Volkswagen traverse une crise en raison de la forte concurrence des fabricants chinois en Europe, de la baisse des ventes en Chine et des droits de douane aux États-Unis.
La France annonce des aides aux agriculteurs touchés par la sécheresse
La semaine prochaine, les représentants des agriculteurs rencontreront le ministère français de l'Agriculture pour leur faire part de leurs demandes.
Un travailleur meurt dans un accident dans une cave de Lanciego
L'incident a eu lieu vers 12h20 et une enquête est en cours sur les circonstances de l'incident. Les services d'urgence se sont rendus sur place, mais n'a pas pu sauver la vie de l'opérateur.
Le chômage augmente de 2,36 % en Navarre et de 1,19 % en Euskadi en août
Le taux de chômage augmente de 1,19 % en Alava (210 personnes de plus), de 1,13 % en Bizkaia (677 personnes de plus) et de 1,32 % en Gipuzkoa (371 personnes de plus). \u00En Navarre, il augmente de 2,36 % (681 chômeurs de plus).
Le secteur de l'élevage sort "indigné" et "déçu" de la réunion du Bureau du Fourrage
Comme prévu, le gouvernement basque a refusé d'acheter du fourrage de manière unifiée, après avoir expliqué qu'il y avait "suffisamment de fourrage" pour y être acheté. On leur a également expliqué que les conditions ne sont pas réunies pour établir une situation de sécheresse officielle. En conséquence, selon les syndicats ENBA et ENHE, les villageois ont été "abandonnés".
Le Gouvernement espagnol adopte le Statut cadre sans la protection des médecins et sous la menace d'une grève indéfinie
Dans la Communauté Autonome du Pays Basque, Osakidetza a conclu en juillet dernier un accord avec le Syndicat des Médecins du Pays Basque, mais ce dernier a clairement expliqué dès le départ que le pacte ne met pas automatiquement fin au chômage convoqué à l'automne.
PNV et PSE-EE conviennent d'un cadre de mesures fiscales pour Alava, Bizkaia et Gipuzkoa
Les mesures sont destinées aux trois territoires historiques, bien que chacun puisse élargir ou compléter le cadre commun en fonction de ses besoins. En Alava et en Gipuzkoa, ces deux partis auront besoin du soutien d'un groupe d'opposition pour réussir.
Nouvelle taxe sur l'habillement rapide et bon marché en France
Les géants asiatiques comme Shein ou Temu devront désormais payer des pénalités allant de 50 cents à 12 euros par vêtement.
La réduction du diesel monte à 20 cents le litre, et celle de l'essence tombe à 5 cents le litre
La réduction d'impôt sur le gazole a doublé depuis aujourd'hui, tandis que celle sur l'essence a été réduite de moitié.
Le gouvernement basque rencontrera à nouveau les éleveurs ce mardi pour discuter de l'impact de la sécheresse
Les associations agricoles et les syndicats, entre autres, souhaitent que la CAE soit déclarée zone de sécheresse et que des mesures spéciales soient prises. La réunion aura lieu à 16 heures au siège du gouvernement basque à Vitoria-Gasteiz.