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COUR DE JUSTICE DE L'UE

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La Commission européenne doute que la loi d'amnistie réponde à "l'intérêt général"

Selon l'avocat espagnol qui a pris la parole au nom de la Commission européenne, il est évident que la loi d'amnistie est le résultat d'un accord politique pour obtenir l'investiture de Sanchez. Il a également souligné que, ignorant la Commission de Venise, le traitement urgent de la loi a "creusé la division" de la classe politique, des institutions et de la société.  

 

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La Cour de justice de l'UE. Photo : TJUE

La Commission européenne a contesté ce mardi devantla Cour de justice de l'Union européenne que la loid'amnistie réponde à un objectif d '"intérêt général". Elle a même estimé qu'elle répondait à un accord politique visant à obtenir l'investiture de l'actuel chef du gouvernement espagnol. En ce sens, elle a souligné que le traitement urgent de la loi a "creusé la division" au sein de la classe politique, institutionnelle et sociale.  

C'est ainsi que s'est prononcé l'avocat espagnol de la Commission européenne, Carlos Urraca, lors de l'audience qui s'est tenue ce matin devant la Cour de justice de l'UE sur l'affaire concernant les anciens présidents de la Generalitat Carles Puigdemont et Artur Mas, ainsi que d'autres chefs d'accusation.

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L'avocat a ajouté que « les autorités espagnoles ont ignoré la recommandation de la Commission de Venisede prendre le temps nécessaire pour empêcher la division ».  

Par ailleurs, l'avocat a critiqué le fait que l'amnistie ait un délai de deux mois, estimant que le pouvoir de la Cour des comptes de vérifier ou d'exclure ce lien est limité.

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