Violence machiste

BERRIZ (BIZKAIA), 07/04/2026.-Cientos de personas han tomado parte esta tarde en Berriz en la protesta convocada por el movimiento feminista tras el apuñalamiento sufrido ayer lunes por una mujer a manos de su pareja en una vivienda de la localidad. La víctima, de 38 años, fue agredida con un arma blanca y tuvo que ser trasladada en helicóptero al hospital de Cruces en Barakaldo, mientras que una de las hijas de la pareja también resultó herida, de pronóstico más leve, al tratar de defender a su madre. EFE/ Jon Garai
08/04/2026 - 10:17

L'homme arrêté pour avoir grièvement poignardé sa femme au poste de police en attendant de témoigner devant le juge

La victime, âgée de 38 ans, est toujours en UCI. Son partenaire l'a agressée à l'arme blanche au domicile familial et en présence de ses quatre enfants.  La femme a été transportée à l'hôpital de Cruces avec des blessures graves en hélicoptère. De même, l'une des filles de la victime, âgée de moins de 15 ans, a été légèrement blessée par son père.

Detenido un hombre en Berriz tras apuñalar a su mujer, herida de gravedad
07/04/2026 - 09:53

Une manifestation est convoquée cet après-midi à Berriz pour dénoncer la grave agression machiste de lundi

L'homme, âgé de 48 ans, a tenté de tuer sa femme à Berriz et la femme a été transportée en hélicoptère à l'hôpital de Cruces. Le détenu est toujours au poste de police en attendant de témoigner devant le juge. D'autre part, il se concentrera cet après-midi, convoqué par la mairie de Berango, pour dénoncer le meurtre d'Amaia. Le 1er avril, il aurait été tué par son partenaire à Basauri, mais il était originaire de Berango.  

24/03/2026 - 14:00

Ancien élève du professeur accusé : "Nous aussi, nous avons dû entendre des commentaires déplacés quand nous avions 11-12 ans."

Plusieurs étudiantes de l'enseignante accuséeau collège Elizalde d'Oiartzun se sont rendues aujourd'hui au tribunal provincial de Gipuzkoa pour soutenir les victimes. L'une d'entre elles a expliqué qu'à l'âge de 11-12 ans, elles avaient dû entendre des « commentaires obscènes » de la part de l'homme et que, contrairement à ce qu'elles avaient entendu au procès, « c'était l'homme qui s'approchait d'elles et leur faisait des commentaires hors de propos ». Elles ont dit qu'il leur mettait des vidéos porno dans la salle de classe et faisait des jeux de mots obscènes et qu'il s'agissait d'un « dégoûtant » et « indécent ».

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