C'est une nouvelle aujourd'hui.
Ce texte a été traduit automatiquement, elle peut contenir des erreurs ou des inexactitudes.
Conflit
Garder
Supprimer de ma liste

Le Syndicat Médical d'Euskadi sort dans la rue contre le projet de Statut Cadre

Le chômage a connu un suivi différent dans les trois provinces de la CAE : à Bizkaia, 30 % des professionnels ont soutenu la grève ; à Gipuzkoa, 26,89 % ; et à Alava, 16,52 %, selon Osakidetza.

Publicité
Medikuen protesta Gurutzetako Ospitalean
18:00 - 20:00

Le Syndicat Médical d'Euskadi (SME) s'est joint ce vendredi à la grève convoquée dans l'Etat espagnol par laConfédération Nationale des Syndicats de Médecins (CESM) contrele projet de Réforme du Statut Cadre régissant les conditionsde travail  M des travailleurs de la santé.  

Le chômage a eu un autre impact dans les trois provinces de la CAE : à Bizkaia, 30 % des professionnels ont soutenu la grève ; àGipuzkoa, 26,89 % ; et à Alava, 16,52 %, selon les données fournies par Osakidetza. Au cours de l'après-midi, la participation à la CAE est tombée à 10,33 %. Au cours de ce créneau horaire, Alavaa enregistré un suivi de 19,75 %, Bizkaiade 10,95 % et Gipuzkoade 7,08 %, selon le Service basque de santé.

Dans ce contexte, les médecins et médecins de la santé publique en grève ont réclamé "un statut cadre propre conçu parla profession "et se sont opposés à ce que les conditions de travail soient négociées par d'autres groupes.

Les professionnels de la santé dénoncent qu' il n'y a pas de progrès avec le gouvernement espagnol sur la réforme du statut cadre. Ils'agit d'un texte de base qui réglemente les aspects fondamentaux des conditions de travail   du personnel médical et sanitaire.

Ça pourrait t'intéresser

teknikariak protesta gasteiz
18:00 - 20:00
LIVE
De  min.

Les organisateurs de la grève des techniciens des spectacles se félicitent du suivi du chômage

Les techniciens, ESK, LAB, UGT, CCOO, ELA et CNT négocient la première convention de spectacles de la Communauté Autonome Basque et demandent au patronat de reprendre les discussions, bloquées depuis un an. Ils dénoncent le non-respect des contrats temporaires, des journées de travail très longues, des pauses légales établies, la non-perception de plus pour travailler les jours fériés et les heures nocturnes ou les difficultés à concilier vie professionnelle et vie personnelle.

Load more
Publicité
X