Renfe en a eu connaissance "immédiatement après l'accident" et l'a fait savoir aux services d'urgence
Le premier appel téléphonique a eu lieu à 19h46, quelques minutes après la collision, lorsque l'inspecteur de l'Alvia "a signalé un accident majeur".
Travaux de retrait des wagons du train à grande vitesse Iryo, aujourd'hui, à Adamuz (Cordoue). Photo : EFE
Renfe a expliqué aujourd'hui qu'elle en avait eu connaissance "immédiatement" après l'accident de train d'Adamuz (Cordoue) et qu'elle en avait informé les services de santé et d'urgence.
Le premier appel a eu lieu à 19h46:24 (on pense que l'accident s'est produit à 19h43), l'inspecteur du train Alvia. La femme a signalé « un accident majeur» et a précisé qu '« après un fort coup à la tête, elle s'était évanouie ». Le contrôleur ne savait pas où ils se trouvaient.
Le Centre de Gestion des Opérations a informé l'inspecteur de la gestion de l'urgence et a demandé "calme".
Les appels ultérieurs furent aussi lancés par l'inspecteur qui, malgré son état de santé, resta "vigilant". Il a mis en garde contre la gravité de la situation.
"Les passagers ont cassé les fenêtres et descendent du train", raconte-t-il. Le Centre de gestion a précisé que le train était à Adamuz (Cordoue). Le personnel du Centre essaya à plusieurs reprises de contacter le mécanicien du train, en vain (on apprit plus tard qu'il était mort dans le sinistre).
Après huit heures (20h01:20), le Centre de Coordination des Urgences et de la Sécurité Nationale de Renfe a contacté le 112 de Madrid et le CASH24 d'Adif, qui l'a informé qu'un train à grande vitesse Iryo avait déraillé et heurté un train Alvia qui circulait sur la voie voisine, faisant plusieurs blessés.
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