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Le PNV défend un SMI propre au Pays Basque et demande aux syndicats et aux employeurs de négocier

Les jeltzales réclament une augmentation des compétences et un salaire minimum interprofessionnel propre, afin d'améliorer les montants actuellement fixés.

TRABAJADOR LANGILEA EFE

La direction du PNV a défendu ce lundi l' établissement d'un salaire minimum interprofessionnel (SMI) pour le Pays basque et a exhorté les employeurs et les syndicats à négocier "a priori et sans lignes rouges".

Par un communiqué, l'Euskadi Buru Batzar a rappelé qu'après sa réunion d'aujourd'hui à Bilbao, il préfère étendre son autonomie et, dans ce cas, avoir un salaire minimum interprofessionnel propre et améliorer les montants actuellement fixés.

Confebask a demandé au patronat basque et aux syndicats d'avoir une "volonté d'accord" en la matière, afin de se conformer à l'initiative adoptée à une large majorité après délibération au Parlement basque le 23 mars 2023.

La direction jeltzale a rappelé que le gouvernement basque a présenté publiquement une analyse rigoureuse de la réalité socio-économique basque, "montrant l'engagement du gouvernement à défendre un emploi de qualité et un système propre de relations de travail, conduisant à la cohésion sociale", objectif auquel le PNV partage.

Selon cet aspect, il faut des outils propres en matière sociolaborale, "pas des délégués".

C'est pourquoi il a mis en garde contre le soutien à la délégation de compétences proposée par l'initiative législative populaire présentée au Parlement basque, qui réclame un salaire minimum spécifique, ce qui "ne correspond pas à la demande traditionnelle des syndicats basques de créer un cadre propre aux relations de travail", a-t-il dit.

Le PNV a précisé que cette délégation de compétences impliquerait que la Communauté autonome basque soit placée sous la supervision de l'État. En outre, elle serait soumise à la volonté des tribunaux espagnols, qui s'opposent actuellement aux modifications proposées.

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