JxCat demande au militantisme s'il veut continuer à soutenir le gouvernement espagnol
Le président de JxCat, Carles Puigdemont, a convoqué ce lundi une réunion à Perpignan (France), après que la formation indépendantiste eut élevé le ton hier contre le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, pour l'avertir que le moment était venu de "commencer à parler de l'heure du changement".
Ladirection de JxCat envisage de consulter le militantisme pour savoir s'il soutient ou non le gouvernement de Pedro Sanchez.
Le président de JxCat, Carles Puigdemont, a convoqué une réunion ce lundi dans la localité française de Perpignan, après que la formation indépendantiste eut soulevé hier le ton contre le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, et averti que le moment était venu de "commencer à parler de l'heure du changement".
La partie a indiqué que cette réunion se déroulera "selon le calendrier prévu", lundi à l'espace Les 5 Elements, où le parti a déjà tenu des manifestations.
Une conférence de presse est prévue lundi à 17 heures pour une lecture de l'actualité politique, bien que le parti n'ait pas précisé qui en parlerait.
Des sources du parti ont expliqué que la possibilité de consulter le militantisme fait partie de ceux qui sont sur la table et que la décision finale de la direction serait confirmée.
C'est un choix qui est à la portée des membres de la direction et des organes internes du parti de la consultation, mais ce n'est qu'à la réunion de lundi qu'il sera décidé s'il se tiendra.
Ce ne serait pas la première fois. En effet, en novembre 2023, JxCat a demandé à ses camarades de parti s'ils soutenaient l'accord qui ferait de Pedro Sanchez le président du gouvernement espagnol.
Ces dernières semaines, les dirigeants de JxCat ont souligné que « des choses allaient se passer » avant l "été et se sont donné jusqu'à la mi-décembre pour prendre une décision à l" égard du gouvernement de Sanchez, qu'ils considèrent comme ayant « violé à plusieurs reprises » ses parties de l'accord.
Sanchez dit qu'il le fait.
Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a assuré qu'il respectait les engagements pris envers Junts, du moins ceux qui lui incombent, et a réitéré sa volonté de rencontrer Carles Puigdemont "le cas échéant".
C'est ainsi que Sanchez a répondu après l'ultimatum de Junts. "Eh bien, je ne l'ai pas dit mille fois, pourquoi avons-nous adopté la loi d'amnistie si ce n'est pour normaliser les relations avec les acteurs politiques ?
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