Abalos et Koldo Garcia pourraient entrer en prison aujourd'hui. Ils ont lancé des avertissements au gouvernement espagnol
À partir de 10 heures, la Cour suprême décidera de maintenir la liberté provisoire ou d'entrer en prison. Au cours des heures précédentes, Álos a accru la pression sur le gouvernement avec de nouveaux messages interprétés comme des avertissements.
Ábalos, sur une image archivée. Photo : EFE
L'ancien ministre José Luis Ábalos et l'ancien conseiller Koldo García sont confrontés aujourd'hui à la possibilité d'entrer en prison et ont lancé une stratégie commune pour alerter le gouvernement espagnol.
Il affirme qu'il y a eu une prétendue rencontre entre Pedro Sánchez et Arnaldo Otegi pour convenir d'une motion de censure contre Mariano Rajoy et, dans les cercles politiques, elle a été interprétée comme un avertissement au gouvernement espagnol sur ce qui pourrait se passer s'il allait finalement en prison.
Vingt-quatre heures avant de comparaître devant le juge de l'affaire Koldo devant la Cour suprême, Ábalos affirmait, comme Koldo García l'avait fait la veille, que cette réunion avait eu lieu, contrairement à ce qu'avaient affirmé Sanchez et Otegi, et qu'ils avaient dit que tout était faux.
Mais Ábalos a fait un pas de plus et a répondu à la deuxième vice-présidente, Yolanda Díaz, pour l'avoir qualifiée de "voyou", avec un message sur les réseaux sociaux qui suggère une irrégularité commise pendant la pandémie : "Peut-être devriez-vous nous dire si le logement attribué aux ministres et à leurs familles pouvait être utilisé par d'autres personnes".
Dans ce contexte, les mémoires de qualification présentés la semaine dernière par le Procureur et les chefs d'accusation populaires, cités par le juge Leopoldo Puente, indiquent qu' ils ont tous deux demandé des peines de prison importantes pour le premier procès de l'affaire Koldo.
Les chefs d'accusation populaires demandent poureux deux une peine de 30 ans d'emprisonnement et ils ont déjà annoncé qu'ils demanderaient une peine d'emprisonnement, de sorte qu'ils ne savent pas ce que fera le ministère public, qui demande 24 ans d'emprisonnement pour Abalos et 19 ans et demi pour Koldo.
Comme l'intention du procureur est de durcir ces mesures lorsque le risque de fuite augmente, il ne lui resterait plus qu'à demander la prison ou à verser la caution, afin qu'elles ne échappent pas à la justice.
Si l'incarcération était finalement décidée, la décision serait prise une semaine après la sortie de prison de Santos Cerdan, qui fait l'objet d'une enquête dans le cas de Koldo sur le recouvrement de commissions pour travaux publics.
De Aldama déclare à l'Audience Nationale
Abalos et Koldo se jouent d'aller en prison, tandis que Victor de Aldama témoignera à l'Audience Nationale. Les chefs d'accusation demandent 7 ans de prison pour collaboration avec la Justice.
De Aldama, qui a reçu ce lundi une copie du renversement des deux téléphones qui lui ont été confisqués pour préparer cette comparution, a été convoqué en réponse au rapport de l'ancien président des Canaries, Angel Victor Torres, et maintenant ministre, entre autres, selon lequel il payait 10 000 euros par mois à Koldo pour avoir influencé ses affaires.
Koldo Garcia est convoqué vendredi à l'Audience Nationale et pourrait être en prison si c'est la décision que prendra finalement le magistrat du Suprême.
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