Les employés de BetiON appellent à une grève de 24 heures pour dénoncer "licenciements arbitraires et manque de soutien"
Le comité exige la réadmission d'un salarié licencié et des protocoles efficaces en cas d'agression.
Les syndicats ESK , LAB, ELA et UGT ont dénoncé les "faits très graves" qui, selon eux, mettent en danger les droits du travail et la qualité du service.
Les syndicats rappellent que le service est géré par l'entreprise Ilunion depuis août 2023. Ils signalent que le 16 juillet, un employé a été licencié au motif qu'il exercerait ses fonctions depuis Madrid, ce qu'ils considèrent comme un "licenciement arbitraire" . Ils signalent également que plusieurs travailleurs ont été sanctionnés ces derniers mois, interprétés comme une "campagne d'intimidation" .
En outre, les syndicats avertissent qu'il n'existe pas de protocole efficace contre les agressions car, après qu'un utilisateur ait été agressé par un employé, il n'a reçu aucun soutien psychologique ou juridique.
Ils affirment que la mutuelle a duré quatre ans pour reconnaître l'agression, ce qu'ils considèrent comme « inacceptable » dans un service public destiné aux personnes en situation de vulnérabilité.
La Commission demande donc le recrutement immédiat du travailleur licencié, l'adoption de mesures de substitution au régime de sanction et la mise en place de protocoles de sauvegarde, ainsi que l'implication des institutions publiques pour garantir des conditions de travail décentes dans ce service essentiel.
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