Mitxel Lakuntza affirme que le projet de la CAF à Jérusalem "n'est pas déterminant" pour l'avenir de l'entreprise
Le secrétaire général de l'ELA affirme que « CAF sait que ce train est illégal depuis le début » et demande à l'entreprise de préciser quels sont les experts qui ont rédigé le « rapport qui sert d'argument pour soutenir le projet et se positionner avec l'illégalité ».
Le secrétaire général du syndicat ELA, Mitxel Lakuntza, a souligné en ce qui concerne le projet ferroviaire de la CAF en Israël que le syndicat ne croit pas, contrairement à ce qui a été dit par la diptueuse de Gipuzkoa Eider Mendoza, que l'abandon de ce contrat remettrait en cause l'avenir de l'entreprise, notamment parce que l'entreprise a d'autres grands contrats, comme celui de Bruxelles, mais il a demandé à l'entreprise de mettre les données sur la table.
CAF a expliqué la semaine dernière que le projet de train de Jérusalem respectait la Légalité Internationale et qu'un rapport de plusieurs experts soutenait le projet. A cet égard, Lakuntza a déclaré mercredi matin à l'Usine de Radio Euskadi que « ce rapport est le seul argument avancé par CAF pour progresser dans cette illégalité, mais CAF sait que ce train est illégal et nous ne savons toujours pas qui sont les experts qui ont rédigé ce rapport.
Interrogé sur les principales conséquences laissées par EiTB Focus et, en particulier, sur la volonté exprimée par la majorité des citoyens sur le maintien de Pedro Sánchez au sein du gouvernement espagnol, Lakuntza a souligné que, du point de vue des droits des travailleurs, les risques qu'entraînerait une invitation du PP et de Vox sont toujours plus visibles, mais, selon le syndicat, le gouvernement espagnol actuel présente également des "carences importantes" en matière de droits du travail et en matière sociale du syndicat.
Face à la montée en puissance de l'extrême-droite annoncée par EiTB Focusa pour le Pays Basque Sud, Lakuntza a indiqué que, malgré l'ascension, la représentation de l'extrême-droite reste très faible au Pays Basque. Cependant, elle a déclaré qu'il y avait des inquiétudes et qu'il ne fallait pas perdre de vue les idées et les attitudes que peut apporter l'extrême droite, comme le racisme, la xénophobie ou le machisme. Pour y faire face, elle a revendiqué la nécessité de maintenir les forces du Pays Basque à partir d'une "mémoire antifranquiste et antifasciste et d'un réseau social qu'il faut préserver et nourrir, parce que le Pays Basque est un peuple constitué d'agents sociaux".
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