Le syndicat Esan demande la récupération des balles en caoutchouc "face à l'escalade de la violence dans les rues"
Dans un communiqué, il exprime son inquiétude quant à la planification de l'opération préparée par l'Athletic et le PSG concernant le match de la Ligue des champions qui se déroulera mercredi prochain à Bilbao.
Le syndicat Esan a demandé ce jeudi que l'Ertzaintza retrouve la possibilité d'utiliser des balles en caoutchouc "en raison del'augmentation de la violence de rue et de l'augmentation des blessures subies par les Ertzainas ".
Dans un communiqué publié, le syndicat a mis en évidence que les dernières données officielles du ministère de l'Intérieur confirment que « lescrimes de blessures et les affrontements tumultueux ont augmenté de 8,9 % dans la Communauté autonome basque au cours du premier semestre 2025 », concluant ainsi qu '« il y a plus d'agressions et plus d'utilisation efficace des armes blanches » et que « les agents finissent blessés ».
De l'avis du syndicat, dans ce contexte, il est "incompréhensible et irresponsable" que l'Ertzaintza "continue d' interdire de facto l'utilisation des lanceurs de balles en caoutchouc, même s'ils sont en propriété ", de sorte qu'elle considère que lorsque la violence" sort du contrôle, les Ertzainas sont sans défense ".
De même, Esan s'est déclaré préoccupé par l' opération préparée autourdu match de la Ligue des champions qui aura lieu mercredi prochain, 10 décembre, à San Mamés. Il a demandé que "tous les agents mobilisés disposent de tous les matériels de sécurité et de protection individuelle pour contrôler les masses".
Comme ils l'ont expliqué, le syndicat a transmis au conseiller à la sécurité, Bingen Zupiria, un rapport contenant "des propositions urgentes visant à renforcer la capacité opérationnelle de l'Ertzaintza, à débloquer l'utilisation des lanceurs, à introduire de nouveaux moyens moins meurtriers, tels que le Taser, et à améliorer la préparation aux violences collectives et aux agressions à l'arme blanche".
Enfin, il a appelé à "l'audace politique et à l'action immédiate" pour mettre fin à la "menace d'aggravation".
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