Les travailleurs de l'enseignement concerté revendiquent le respect des accords conclus avec le patronat
ELA déclare qu'un tiers des travailleurs qui auraient pu se joindre à la grève qu'elle a convoquée ont soutenu le chômage. Les syndicats CCOO, Steilas, LAB et UGT ont organisé des rassemblements devant le tribunal où a eu lieu le procès sur la réduction des heures de cours.
Les travailleurs de l "éducation d'initiative sociale se sont mobilisés ce mardi pour demander aux patrons Kristau Eskola et AICE-IZEA derespecter intégralement l'accord de fin de grève conclu en février 2024 Le syndicat ELA a lancé un appel à la grève qui, selon eux, s'est joint à l'appel \u00Un tiers de ceux qui auraient pu le faire.
Les syndicats ont dénoncé les employeurs parce qu'ils estimaient que les accords avaient un niveau de concertation "et qu'ils étaient en vigueur depuis près de deux ans. Le procès a eu lieu aujourd'hui devant la Cour supérieure de justice de la Communauté (TSJPV) et c'est dans ce sens que se sont déroulées les grèves et les mobilisations.
ELA a assuré que la grève "a eu un impact significatif sur les centres où les contenus contenus dans l'accord conclu ne sont pas appliqués ". Malgré les" services minimums excessifs "établis par le gouvernement basque,"une personne sur troisqui aurait pu faire grève a fait A rejoint l'appel ", a-t-il dit.
En outre, environ 200 personnes ont participé à la manifestation convoquée par le syndicat à Bilbao, après quoi la porte-parole du syndicat, Mira Zubizarreta, a dénoncé la "négligence et la mauvaise foi "des employeurs et du gouvernement basque.
Il a assuré que "les travailleurssont constamment en train de se rendre devant les tribunaux ". Le syndicat estime que des progrès ont été réalisés dans ce sens, comme par exemple" le paiement des salaires convenus dans le délai convenu ".
Par ailleurs, les syndicats CCOO, Steilas, LAB et UGT n'ont pas soutenu la grève A, mais se sont concentrés devant les tribunaux de Bilbao.
Les représentants déclarent qu'ils n'ont "aucun doute" que la salle mise en place dans les tribunauxse terminepar un "jugement favorable " car ils estiment que l'accord de fin de grève "prévoit sans aucun doute une réduction d'une heure de cours en 2025-2026".
Pour les quatre syndicats, le non-respect de cette restriction est "la énième preuve de la mauvaise foi des employeurs". Selon eux, l'accord a été signé "en sachant qu'ils ne l'appliqueraient pas".
C'est pourquoi, face au non-respect du patronat, ils ont expliqué qu'ils poursuivraient "la voie judiciaire et l'action syndicale sur mesure".
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